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  • Colloque AIR et Pétrarque : « Snoezelen : du matériel au développement de la communication de la personne »

    Colloque AIR et Pétrarque : « Snoezelen : du matériel au développement de la communication de la personne »

    Le 17 mars 2022, à l’Espace Grammont à Besançon (25)

    En France, dans les années 1980/90, l’accompagnement des personnes handicapées s’est développé, et de nombreux travaux ont vu le jour à travers l’Europe, notamment autour de la dimension sensorielle. Si le corps est un moyen de s’exprimer, il est d’abord un dispositif de compétences sensorielles à recevoir ; soit des liens entre la perception et l’accomplissement des actes de la vie quotidienne, mais également la rencontre de l’autre.

    Différentes approches ont vu le jour, notamment autour du concept Snoezelen. Principalement du matériel de stimulations sensorielles lors de sa création, la pratique Snoezelen s’est ouverte rapidement à une étude plus théorique des sens et des perceptions, pour mettre en avant l’écoute centrée sur la personne.

    Ce colloque a pour objectifs de présenter les différentes facettes de cette pratique Snoezelen, en insistant sur la dimension de communication. 


    Programme et informations pratiques

    8 sens Colloque Snoezelen 17 mars 2022
    8 sens Colloque Snoezelen 17 mars 2022
  • Des techniques pédagogiques au service des formations AIR

    Des techniques pédagogiques au service des formations AIR

    Nos formateurs et formatrices sont des professionnel·les de terrain, disposant d’une expertise et d’un savoir théorique issu de leur formation initiale et continue et mis en lumière par des techniques pédagogiques innovantes et adaptées. Des clés appréciées lors des formations AIR qui permettent d’adapter la formation aux professionnel·les. Panorama non exhaustif des techniques utilisées par nos formateurs et formatrices.

    Les formations internes sont essentielles au bon fonctionnement d’un organisme de formation, surtout pour des formateurs et formatrices qui forment partout en France et à l’étranger. C’est le cas de AIR qui assure la formation continue de l’équipe de formation en partageant régulièrement des articles, des évolutions et des avancées sur le handicap et le vieillissement. Des techniques pédagogiques sont régulièrement rappelées aux formateurs et formatrices afin de leur fournir des clés et des idées d’animations concrètes.

    Au début d’une formation, l’expert·e qui vient dispenser la formation ne connaît pas son groupe. Il est nécessaire de questionner les stagiaires afin d’adapter sa formation aux enjeux. C’est le cas des formateurs AIR qui utilisent des techniques au début d’une formation pour évaluer et diagnostiquer les besoins du groupe.

    Amener les stagiaires à se positionner sur leurs pratiques

    • le tour de table : présentation, évaluation de ses besoins en formation.
    • l’autodiagnostic : le formateur ou la formatrice amène le ou la stagiaire à examiner sa pratique professionnelle et son rôle dans la structure.
    • la discussion : les stagiaires échangent des points de vue, des informations, des expériences entre eux et avec le formateur, soit en petits groupes, soit en collectif.
    • l’enquête : si les stagiaires ne parviennent pas à faire leur autodiagnostic, il peut être nécessaire de les amener à découvrir ou observer une réalité par le biais d’exemples concrets.
    • l’écriture d’un texte : une synthèse, un commentaire, une analyse comparative, un développement par exemple.

    Apprendre avec des méthodes qui ont fait leurs preuves

    Des méthodes dites classiques permettent d’aborder des concepts et des connaissances empiriques, nécessaires à chaque formation. C’est le cas des formateurs et formatrices AIR qui dispensent un savoir théorique pointu et exigeant.

    • l’exposé / la conférence : sur un sujet spécifique.
    • la démonstration : le formateur présente une opération ou un processus spécifique. Le stagiaire observe.
    • l’expérimentation : le stagiaire effectue une activité en suivant les consignes du formateur. L’analyse des résultats permettra de tirer lui-même les conclusions.

    Apprendre avec des méthodes originales

    Que la méthode soit ludique, symbolique ou mise en perspective, les manières originales de dispenser un savoir permettent de compléter les apprentissages. Le contenu doit parfois être adapté à la méthode, c’est le rôle du formateur ou de la formatrice. Avec le panel de méthodes possibles, la formation se transforme en un moment réflexif, intéressant pour analyser et changer éventuellement ses pratiques. C’est le cas des méthodes proposées ci-après :

    • l’exercice : proposés sous forme variées, les exercices permettent d’explorer un sujet de manière originale et diverse.
    • l’étude de cas : si possible réelle, liée à l’établissement ou à une situation probable.
    • le débat : soit sous forme d’un jeu de rôle, soit sous forme d’un échange formel, le débat doit bien être encadré par le formateur afin que les opinions soient respectées après avoir été énoncées.
    • la simulation : un jeu de rôle, un jeu d’entreprise (on exerce la fonction de…), une situation réelle avec des actions requises.
    • le multimedia : textes, images, vidéos, graphiques…
    • le blending learning : formation en ligne, exercices, formation en présentiel, vidéos, questions/réponses…

    Analyser ses pratiques et se projeter dans sa pratique future

    Lors de la formation, les stagiaires sont enthousiastes à l’idée d’appliquer les gestes et les apprentissages. C’est le signe que le formateur ou la formatrice a su transmettre des connaissances. Mais il est souvent moins facile d’appliquer ces méthodes. Le formateur ou la formatrice peut proposer des techniques de mise en application immédiate afin de faire ce premier pas après la formation pour une mise en œuvre facilitée.

    • l’entraînement : les stagiaires pratiquent une activité qui les projette dans leur pratique future. C’est le cas d’une action qu’ils vont devoir réaliser à l’avenir, d’un protocole à mettre en place et donc à tester, etc.
    • le projet : échéances, planning, actions, intervenant·es…
    • la construction d’outils : des outils, des procédés, des protocoles, des pilotes…
    • le conseil mutuel : les professionnels s’aident ici mutuellement à analyser leurs pratiques.

    Vous le voyez, il existe une multitude de techniques pédagogiques. Il en existe bien d’autres qui peuvent être agrémentées, associées à d’autres et que vous pouvez expérimenter en formation.

    A très bientôt pour tester ces techniques lors de nos formations AIR !


    Sources :


    Crédits :

    Rédaction : Lucille Blondé
    Relecture : Aurore Pernin

  • La certification Qualiopi

    La certification Qualiopi

    La certification Qualiopi est une marque de certification qualité des organismes de formation issue de la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel. AIR se prépare à passer cette certification. L’avantage ? Garantir la qualité des formations aux clients et partenaires, bénéficier de fonds publics ou mutualisés et assurer le renouvellement des connaissances des formateurs et formatrices.

    Que dit la loi ?

    La loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 affirme la liberté de choisir son avenir professionnel. L’article 6 prévoit une obligation de certification pour les organismes de formation sur la base d’un référentiel unique. Appelée “Qualiopi”, cette certification est réalisée par un organisme tiers et sera ensuite renouvelée tous les trois ans.

    Au 1er janvier 2022, tous les organismes délivrant des actions de formation, les formateurs et formatrices indépendants devront être certifiés. C’est le cas de AIR qui se soumettra à l’audit initial d’ici peu.

    Afin de garantir l’impartialité de la certification, un référentiel national qualité a été élaboré. Celui-ci est organisé autour de 7 critères :

    1. Conditions d’information du public sur les prestations proposées, les délais pour y accéder et les résultats obtenus.
    2. Identification précise des objectifs des prestations proposées et l’adaptation de ces prestations aux publics bénéficiaires, lors de la conception des prestations.
    3. Adaptation aux publics bénéficiaires des prestations et des modalités d’accueil, d’accompagnement, de suivi et d’évaluation mises en œuvre.
    4. Adéquation des moyens pédagogiques, techniques et d’encadrement aux prestations mises en œuvre.
    5. Qualification et développement des connaissances et compétences des personnels chargés de mettre en œuvre les prestations.
    6. Inscription et investissement du prestataire dans son environnement professionnel.
    7. Recueil et prise en compte des appréciations et des réclamations formulées par les parties prenantes aux prestations délivrées.

    Ces 7 critères sont complétés par des indicateurs à mettre en œuvre en fonction de la catégorie d’action concernée.

    L’audit est très encadré et garantit le sérieux de la démarche pour les clients. L’audit déterminera notre conformité à ce référentiel et évaluera les écarts éventuels avec celui-ci :

    • En cas de non-conformité mineure, la certification peut tout de même être remise car il s’agit de la prise en compte partielle d’un indicateur, ne remettant pas en cause la qualité de la prestation délivrée. A partir de 5 non-conformités mineures, une non-conformité majeure est donnée, ce qui compromet la certification.
    • En cas de non-conformité majeure, la certification peut être compromise car il s’agit de la non prise en compte d’un indicateur ou sa prise en compte partielle remettant en cause la qualité de la prestation délivrée.

    Quel est l’intérêt d’un processus qualité ?

    Introduire un processus qualité dans une entreprise, c’est introduire l’aptitude à satisfaire des exigences. Cette démarche est foncièrement positive pour une organisation car elle permet d’améliorer en permanence les modes de travail et donc les modalités pour les clients.

    Il existe trois types d’exigences à satisfaire :

    • les demandes des clients
    • l’usage (ce qui n’est pas forcément exprimé mais se fait naturellement)
    • la loi (dont la certification qualiopi fait partie)

    On évalue la qualité d’un organisme quand il arrive à respecter ces trois points.

    L’amélioration continue

    Vous connaissez peut-être le processus d’amélioration continue symbolisé souvent par une roue, également appelée la roue de Deming :

    1. Plan : vision (savoir ce que l’on veut – par exemple : un taux de satisfaction minimum)
    2. Do : Faire / réaliser l’action
    3. Check : Vérifier le niveau obtenu par rapport à la vision
    4. Act : Ajuster la réalisation pour que la prochaine action soit encore plus optimale et efficace

    La cale (système qualité) symbolise l’archivage des compétences et savoir-faire pour ne pas reculer (procédures, gestion des compétences nécessaires …)

    AIR a mis en place un système de management de la qualité et améliore sans cesse ses processus et son organisation.

    Quels bénéfices pour vous, clients ?

    Lorsqu’un ESSMS est intéressé par une formation au sein de l’organisme de formation AIR, il intègre lui-même le système qualité. Il est ainsi certain de dispenser une formation de qualité à ses salariés, en adéquation avec les besoins réels des stagiaires. Un programme vous est ainsi proposé, qu’il est ensuite possible d’adapter aux besoins détectés des stagiaires ou de la direction. Le formateur ou la formatrice s’adapte bien sûr en fonction des retours qu’il a en formation des stagiaires.

    Par exemple, vous souscrivez une formation sur la stimulation basale avec AIR. Un programme vous est envoyé suite au premier échange que vous avez eu avec le service formation de AIR. Si ce programme vous convient, la formation a lieu. Si le programme nécessite quelques adaptations par rapport à vos besoins, il est alors possible de le modifier.

    AIR garantit également la formation continue de ses formateurs et formatrices qui interviennent auprès des ESSMS. Les formateurs et formatrices AIR sont recrutés pour leurs compétences et leurs travaux dans leur domaine. Ils se forment également en permanence aux nouvelles techniques et savoirs récents qui apparaissent dans leur champ de compétences.

    Un CV nominatif vous est remis pour garantir la continuité des formations. AIR organise des colloques à la pointe du savoir faire qui alimente les contenus de ses futures formations.

    Une fois la formation terminée, le service formation revient vers vous pour vous transmettre les retours des stagiaires juste après la formation, les retours du formateur ou de la formatrice. Trois mois après la fin de la formation, le service formation reprend contact avec vous pour connaître les changements et l’impact que la formation a eu sur les pratiques en ESSMS.

    Le taux de satisfaction des formations en 2020 chez AIR est de 97,61%. Ce résultat qualitatif témoigne de la volonté d’améliorer en permanence les actions de formation de AIR et in fine, de rejoindre l’objet de l’association : favoriser par tout moyen la relation d’aide, l’information et la recherche sur le handicap.

  • Réglementation de l’accès au dossier par l’usager

    Réglementation de l’accès au dossier par l’usager

    Tout usager a le droit d’accéder à son dossier unique. Cet accès est réglementé par la loi, mais aussi par le bon sens. Nous allons décrire ici les usages légaux de consultation du dossier usager selon les différents statuts de l’usager (en tutelle, en curatelle) afin de permettre aux établissements et services sociaux et médico-sociaux de se positionner devant la demande d’un usager. Il est toutefois important de rappeler qu’il est nécessaire d’accompagner l’information par des explications et une vulgarisation du jargon médical, pour tout usager (patient, personne en situation de handicap, citoyen). Car, si l’accès à l’information est légitime, l’information en elle-même peut parfois être une violence. Nous vous en parlions dans le cadre de l’archivage des données.

    Un usager en ESMS peut être, comme tout citoyen dans la société, en tutelle, en curatelle ou responsable de lui-même. C’est à l’ESMS de s’assurer de l’identité du représentant légal et de son type de représentation : aux biens ou à la personne.

    Un usager majeur sans tutelle ni curatelle

    Un usager majeur peut être responsable de lui-même au sens propre comme au sens de la loi. Il entre alors dans le cas traditionnel d’un accès de l’usager à ses données, c’est-à-dire que comme tout citoyen, il a la possibilité de demander à consulter ses données.

    Il n’est pas obligatoire cependant de donner l’accès en permanence aux données. Mais l’usager peut en faire la demande à la structure, qui reste le responsable de traitement des données (cf : RGPD, Règlement Général sur la Protection des Données). La structure doit lui fournir ses données, soit par un accès direct – la possibilité est offerte dans certains logiciels – soit par une extraction des données dans un format lisible par lui (papier ou numérique).

    Un usager en tutelle

    Si un usager est en tutelle, le code de l’action sociale et des familles (CASF) indique que l’accès au dossier de la personne est de droit. Cela ne veut pas dire que l’accès doit être donné en permanence et dans l’instant. Mais il faut effectivement le prévoir. Il convient cependant de protéger l’usager des données préjudiciables et violentes pour lui, relatives à son état de santé par exemple. Il a l’obligation d’être accompagné par une personne capable de lui expliquer : un professionnel, son tuteur, sa tutrice, un accompagnateur ou accompagnatrice.

    Un usager mineur en tutelle

    Un mineur peut être placé en tutelle si ses deux parents sont décédés, si ses deux parents font l’objet d’un retrait de l’autorité parentale ou si l’enfant n’a ni père ni mère (voir extrait du code civil).

    Un tuteur ou une tutrice est alors désigné·e et a la garde de l’enfant et le devoir de pourvoir à son éducation. Il dispose d’un pouvoir général de représentation. Il peut y avoir plusieurs tuteurs.

    Si un usager mineur est en tutelle, la personne qui a l’autorité parentale a le droit d’avoir accès à tous les écrits relatifs à son enfant. Cependant, le tuteur ne peut pas disposer des notes personnelles du professionnel. Ces dernières ne doivent donc pas figurer dans le dossier de l’usager en tant que telles. La justice peut cependant saisir les notes personnelles en cas de problème avec un usager en cas de procédure de justice.

    Un usager majeur en tutelle

    La mesure de tutelle est une mesure de représentation pour la personne en tutelle.

    Si un usager majeur est en tutelle, les tuteurs sont ceux qui ont la mesure de protection. Une mesure de protection est délivrée à une personne et non à un binôme (les deux parents ne pourront pas être tuteurs à deux par exemple, l’un ou l’autre aura la mesure de protection). Toutefois, le juge concerné pourra délivrer des volets différents de la mesure à deux personnes différentes : par exemple, la mesure aux biens pour l’un des deux parents et la personne à la personne à l’autre parent. Dans cette optique et de la même manière, le juge pourra nommer l’un des deux parents tuteur et l’autre parent co-tuteur.  

    Il faut également distinguer le tuteur au bien et à la personne : le tuteur au bien gère les biens de la personne, mais pas directement la personne. 

    Dans le cas d’un usager majeur en tutelle, le dossier de l’usager revient au tuteur à la personne (et non au bien).

    En parallèle des conditions d’accès aux informations médicales inscrites dans le Code de la Santé Publique, les ESMS ne peuvent pas opposer le secret médical à une demande d’accès au dossier usager. De même, ils ne peuvent refuser de donner des informations médicales au tuteur à la personne si celui-ci en fait la demande.

    Le tuteur n’a cependant pas tous les droits sur la personne en tutelle : il n’a pas à s’immiscer dans la vie affective ou familiale de la personne par exemple. Pour obtenir la liste des actes listés par le législateur, vous pouvez vous référer à l’article 458 du Code de la Santé Publique.

    Un usager en curatelle

    La curatelle est une mesure moindre que la tutelle. Il s’agit en effet d’une mesure d’assistance et non de représentation.

    Le curateur a accès au dossier, seulement avec l’accord de cette dernière. Il faut aussi une double signature pour tous les documents, de part et d’autre.

    Si la personne veut accéder à son dossier seule, il ne peut lui être refusé ce droit.

    En complément, le curateur a le droit d’avoir accès au dossier si la personne concernée l’y autorise. 

    La personne de confiance

    La personne de confiance, au sens juridique de l’article 1111-6 du Code de la Santé Publique, peut être différente du tuteur, quand il y en a une. La personne de confiance a un rôle d’accompagnement et de conseil. Mais seul le tuteur prendra in fine la décision car il a la représentation légale, il prévaut toujours.

    Vous l’aurez compris, l’accès au dossier est un droit qu’il est nécessaire de respecter pour la personne. Les professionnels en ESMS peuvent être formés aux écrits professionnels afin de saisir les enjeux des informations transmises et d’adapter ses écrits à ces usages.


    AIR vous accompagne à travers différentes formations sur ces sujets :

    • Formation aux Ecrits professionnels : Aide à l’écriture et à la gestion des documents professionnels : évaluer une activité, rédiger une synthèse de projet, produire un rapport, mettre en mots et structurer des données clés, s’approprier des dossiers de l’établissement, constituer son dossier de Validation des Acquis et de l’Expérience.
    • Formation “Les mesures de protection” : La mise en place d’une protection juridique est parfois nécessaire pour prévenir des abus contre une personne vulnérable. Cette mise en place impose dans le même temps une vigilance, afin de s’assurer du respect des droits et du consentement de la personne protégée et donc une bonne connaissance des différentes mesures de protection.
    • Formations au logiciel Airmes : Le logiciel Airmes est un logiciel d’aide à l’évaluation et à l’élaboration du projet personnalisé de la personne en situation de handicap. Les référentiels RGPD et d’accès au dossier sont garantis par des profils conformes à la loi et à la réglementation.

    Découvrez Airmes, logiciel de Dossier Usager Informatisé (DUI) qui vous permet de garantir un accès optimal aux données pour les ESMS et les usagers.


    Crédits :
    Rédaction : Lucille Blondé
    Relecture : Yann Rondot

  • L’archivage des données

    L’archivage des données

    L’archivage des données est un vaste sujet qu’il convient d’explorer de manière personnalisée pour le social et le médico-social. Si des outils peuvent aider à la mise en place d’un archivage facilité, la rédaction des données reste dans le périmètre du professionnel ou de l’entourage de la personne accueillie. Tour d’horizon des pratiques et recommandations dans le secteur médico-social et social.

    L’accès de la personne à ses données est une demande légitime, qui figure dans ses droits fondamentaux. En effet, une personne informée qui sait contribue davantage à son projet personnalisé et à sa prise en charge. De bénéficiaire, elle devient alors acteur.

    Mais il convient, particulièrement dans le cadre social et médico-social, de cadrer ces accès car, si l’accès à l’information est légitime, l’information en elle-même peut parfois être une violence. En effet, véritable marqueur de la relation de confiance entre le professionnel et l’usager, l’information diffusée doit être claire, explicite, basée sur des faits et non des interprétations et se mettre à la portée de la personne. Si nécessaire, la prise de connaissance des informations peut s’accompagner d’une explication par un professionnel.

    Offrir à l’usager un service de qualité, c’est désormais d’abord respecter son autonomie, et ce respect oblige à l’informer, le consulter, à ne laisser dans l’ombre aucune des informations et décisions le concernant.

    Eric FIAT, Philosophe, Maître de conférence à l’Université de Marne La Vallée.

    Que disent les lois ?

    La loi impose aux établissements et services de garantir :

    > « Une prise en charge et un accompagnement individualisé de qualité favorisant son développement, son autonomie et son insertion, adaptés à son âge et à ses besoins,  respectant son consentement éclairé qui doit systématiquement être recherché lorsque la personne est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision. À défaut, le consentement de son représentant légal doit être recherché ;

    > La confidentialité des informations la concernant ;

    > L’accès à toute information ou document relatif à sa prise en charge, sauf dispositions législatives contraires. »

    extrait de la loi 2002-2.

    Ces éléments prennent en compte le dossier informatisé des personnes, mais également l’ensemble des documents qui les entourent. Ces lois ont introduit pour la première fois que la relation entre l’aidé et l’aidant était régie par un contrat.

    L’accès au dossier par la personne accueillie ou accompagnée est principalement régi par trois textes législatifs :

    • la loi du 17 juillet 1978 pose un principe général de libre accès aux documents administratifs ;
    • la loi du 2 janvier 2002 dispose que « la personne prise en charge par un établissement a un droit d’accès à toute information ou document relatif à sa prise en charge, sauf dispositions législatives contraires ». Lesdites dispositions concernent aujourd’hui l’accès aux origines, soumis à un régime particulier (cf CNAOP) ;
    • la loi du 4 mars 2002 consacre, pour les malades, un droit général d’accès aux informations relatives à leur santé, détenues par des professionnels et des établissements de santé (code santé publique, (article L1 111-7, alinéa 1Cr).

    Le RGPD

    Le RGPD, introduit le 25 mai 2018 est un enjeu majeur pour les établissements et services sociaux, sanitaires et médico-sociaux. Le principe général s’articule autour de trois grands acteurs : 

    • l’usager (personne dont les données sont récoltées)
    • le responsable de traitement (ESSMS)
    • sous-traitant (prestataire de service, logiciel de récolte des données, etc.).

    Depuis le RGPD en 2018, il n’est plus nécessaire de faire une déclaration auprès de la CNIL. Il suffit de constituer un registre des traitements, recensant toutes les catégories de traitements récoltées. Dans cette optique, chaque établissement doit être en mesure de démontrer à tout moment sa conformité aux exigences du RGPD en traçant tous les traitements récoltés, qu’ils soient informatiques ou papier.

    Chaque établissement doit donc :

    • Disposer d’un registre des activités de traitements ;
    • Assurer le respect des droits des personnes ;
    • Avoir mis en place des procédures garantissant la sécurité et la confidentialité des données ;
    • Disposer d’un délégué à la protection des données ;
    • Avoir réalisé une analyse de l’impact du traitement des données sensibles (notamment les informations de santé) ;
    • Avoir assuré la sécurité de ses relations contractuelles ;
    • Prévoir le signalement de tout incident de sécurité.

    L’archivage des données

    Les données collectées et traitées pour les besoins du suivi des personnes ne peuvent être conservées dans une base active (s’entend, un outil de traitement des données : cahier papier, document informatique, dossier usager informatisé) au-delà de 2 ans à compter du dernier contact avec la personne. 

    En cas de décès de la personne, ces données pourront par ailleurs être supprimées.

    Bien sûr, ce cas de figure ne prévaut pas lorsqu’il existe un recours contre un tiers ou un contentieux : les données peuvent alors être conservées jusqu’à l’intervention de la décision définitive.

    Ceci vaut également pour toutes les données annexes, utilisées dans le cadre de l’accompagnement : justificatifs, documents d’identités non restitués au représentant légal, etc.

    Après cette période d’expiration, l’archivage varie selon qu’il s’agit du secteur public ou privé :

    Les durées de conversation des données avant archivage, à compter du dernier passage, sont recensées par types d’activités de traitement :

    Médico-social :

    Médical :

    Qui peut avoir accès aux données ?

    Tout d’abord, et cela paraît évident, la personne peut avoir accès à ses données, mais comme indiqué précédemment, avec un accompagnement spécifique. En effet, un compte-rendu médical peut revêtir un caractère de violence s’il n’est pas accompagné d’explications et de clarifications par exemple.

    Les personnes autorisées par la personne elle-même si elle est en capacité de le faire, ou les représentants légaux, peuvent avoir accès à ces données. Ceci est défini lors de la prise en charge dans un établissement ou service médico-social ou social.

    Ensuite, viennent les professionnels :

    Le personnel d’un établissement ou service concourant à la prise en charge de la personne peut avoir accès aux données. Ceci requiert du secret partagé (voir notre prochain article sur le sujet).

    Les partenaires participant à la prise en charge de la personne de par leurs activités (médecins, professionnels extérieurs à l’établissement, tuteurs, etc.).

    Les organismes instructeurs et payeurs de prestations sociales.

    Chaque professionnel cité ci-dessus n’a pas accès à l’ensemble des données. Les données sont considérées ici comme un tout. Mais ce tout est bien sûr composé de parties séparées les unes des autres, et ces accès doivent se faire de façon différenciée pour chaque catégorie de personnes.

    Comment assurer sécurité et confidentialité ?

    Le responsable de traitement doit s’assurer que la sécurité est garantie quant à la récolte et à l’exploitation des données. Il doit aussi s’assurer que la sécurité est respectée. Pour cela, il peut investir dans un outil sécurisé, récoltant les données (un logiciel du dossier de l’usager informatisé (DUI) comme Airmes par exemple), le sous-traitant lui fournira les garanties souhaitées. La sécurité telle que décrite par la CNIL doit comprendre au minimum :

    • un canal sécurisé pour échanger les données : chiffrement des données, accès limité des données, par exemple.
    • l’authentification des personnes ayant accès aux données (identifiant et mot de passe sécurisé respectant les recommandations de la CNIL)
    • une gestion des habilitations pour que chaque personne n’ait accès qu’aux données nécessaires pour assurer l’accompagnement
    • la traçabilité des accès, horodatage des actions et identifiant de l’utilisateur. Ces données doivent être conservées pour une durée de 6 mois glissants puis être détruites
    • l’hébergement de données de santé à caractère personnel externalisé.

    Toute statistique produite qui ne nécessite pas d’identification stricte des personnes devra être anonymisée (statistiques, rapports annuels).

    Recueil du consentement non nécessaire

    Le RGPD, contrairement au règlement de la CNIL initialement, ne demande pas de déclarer que chaque personne a bien consenti à l’utilisation de ses données.

    Cependant, le RGPD impose d’informer les usagers des données recueillies dans le cadre de leur accompagnement : par tout moyen approprié, dans un langage compréhensible et selon des modalités appropriées et adaptées à leur état. En cas de contrôle de la CNIL, il faudra prouver que le responsable de traitement a informé les usagers.

    Cette mention peut être ajoutée dans dans leur contrat de séjour par exemple ou dans un avenant s’ils sont arrivés dans la structure avant la mise en place du RGPD.

    L’information doit notamment porter sur l’identité du responsable de traitement, la finalité poursuivie par le traitement, les destinataires des données et les droits des personnes (droits d’opposition pour motifs légitimes, d’accès et de rectification).

    Les usagers sont informés du caractère obligatoire ou facultatif des réponses, ainsi que des conséquences éventuelles s’ils refusent.

    Airmes, logiciel du dossier usager informatisé, vous permet de répondre facilement et efficacement aux questions d’archivage au sein de votre structure. Nos experts peuvent vous accompagner à mener cette réflexion dans vos établissements. Contactez-nous ! contact@airmes.eu – 03 81 50 06 20 (choix 2)

    Sources :

    • Référentiel “Les durées de conservation” par la CNIL
    • Guide pour les établissements sociaux et médico-sociaux : le dossier de la personne accueillie ou accompagnée” par le Ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité 2007.

    Crédits :
    – Rédaction : Lucille Blondé
    – Relecture : Yann Rondot

  • Le dépistage du déficit en MCAD, c’est quoi ?

    Le dépistage du déficit en MCAD, c’est quoi ?

    Le centre national de coordination du dépistage néonatal a fait paraître une fiche d’information à destination des professionnels de santé sur le dépistage du déficit en MCAD. Le MCAD, qu’est-ce que c’est ? Qu’est-ce qu’implique un déficit en MCAD et comment y pallier ? Toutes les réponses dans cet article et sur la fiche complète ici

    Le déficit en MCAD, qu’est-ce que c’est ?

    Le MCAD est la contraction de Medium-Chain-Acyl- CoA-Déshydrogénase, bien plus simple à dire c’est vrai. Son déficit est dû à une maladie héréditaire rare qui entraîne des troubles de l’utilisation des acides gras comme source d’énergie. Cette maladie chronique débute à la naissance et touche 1 à 5 nouveau-nés sur 100 000 environ. Son dépistage est très important car prise à temps, cette maladie ne change rien à la vie des personnes atteintes. Ces dernières peuvent mener une vie normale avec quelques mesures appropriées.

    Quelles sont les causes ?

    Il s’agit d’une anomalie du gène qui produit l’enzyme “déshydrogénase des acyl-CoA”. Concrètement, cela signifie que l’organisme ne peut pas entièrement utiliser les graisses pour libérer de l’énergie.

    Comme toute maladie génétique, elle touche des personnes de façon sporadique. Cependant, il existe des cas pour lesquels la probabilité d’avoir la maladie augmente. En effet, si chacun des deux parents est porteur de la mutation du gène en cause dans le déficit en MCAD, il existe à chaque grossesse : 

    • une probabilité de 25% que l’enfant n’hérite d’aucune mutation.
    • une probabilité de 50% que l’enfant hérite simplement d’une mutation et soit « porteur » comme chacun de ses deux parents.
    • Une probabilité de 25% que l’enfant hérite des deux copies de la mutation et soit atteint d’un déficit en MCAD.

    Quelles sont les conséquences ?

    Les acides gras d’une personne ayant un déficit en MCAD ne sont que partiellement utilisés, ce qui entraîne un déficit énergétique (hypoglycémie) au niveau de certains organes. En conséquence, cela entraîne des troubles du rythme cardiaque ou une atteinte neurologique aiguë. 

    Comment se déroule le dépistage ?

    3 jours après la naissance, un prélèvement sanguin peut être pratiqué sur le nouveau-né dans le cadre du programme national de dépistage néonatal.

    Que faire si l’enfant a un déficit en MCAD ?

    Si un déficit en MCAD est confirmé, l’enfant sera suivi médicalement et bénéficiera d’un traitement adapté reposant essentiellement sur des mesures diététiques :

    • L’enfant atteint doit prendre tous ses repas afin d’éviter un jeûne prolongé
    • Une boisson riche en glucides (sucres) lui sera prescrite
    • Dans des cas très rares, si l’enfant ne peut s’alimenter seul (vomissements…) une perfusion de glucose sera mise en place, le temps que l’appétit revienne

  • Colloque AIR « Les maux de la bouche et handicap »

    Colloque AIR « Les maux de la bouche et handicap »

    Le 12 mai 2022 aura lieu à Besançon le colloque :

    Les maux de la bouche et handicap

    La bouche et la sphère ORL plus globalement, sont pour tout individu, handicapé ou non, une zone corporelle où beaucoup se joue.

    Physiologiquement, c’est le début de la nutrition, de la respiration.

    Psychologiquement, c’est l’endroit des premiers contacts, de l’expression de stress.

    Socialement, c’est la communication avec les autres.

    Pour les professionnels et les accompagnants, la bouche de la personne handicapée ou âgée, peut être mal vécue.

    Au cours de cette journée, nous essaierons de déconstruire les appréhensions, de revenir sur des classiques (nutrition, déglutition). Nous partagerons des pistes, des outils pour organiser une prise en charge quotidienne efficiente et durable.

    Inscriptions

  • [POURVU] Comptable H/F

    [POURVU] Comptable H/F

    Nous recrutons un ou une comptable pour notre association AIR dont l’activité principale est la formation continue dans le domaine du handicap. La SARL Boréas édite et commercialise notre logiciel médico-social d’accompagnement de la personne en situation de handicap, Airmes.

    Personne référente au cœur de ces deux structures en pleine évolution, vous avez pour mission de gérer l’ensemble des opérations comptables courantes, de la comptabilité générale jusqu’à la préparation du bilan. Vous aurez en charge également le suivi social de l’établissement. Un apprenti sera à vos côtés pour effectuer différentes tâches.

    Accounting, budget, price.

    En relation avec la direction, vous aurez en charge les missions suivantes :

    • Comptabilité générale
    • Gestion des pièces comptables (achat, vente, banque, OD)
    • Déclaration de TVA
    • Facturation et suivi du poste clients
    • Règlements fournisseurs/clients
    • Suivi de trésorerie
    • Révision comptable et préparation du bilan
    • Outils d’aide à la décision
    • Social
    • Gestion des éléments paies et des OD sociales
    • Contrats de travail
    • Suivi des paiements des salaires des formateurs et des permanents

    Vous êtes rigoureux, autonome et appréciez le travail en équipe. Vous bénéficiez d’une bonne communication et d’un sens certain de la confidentialité. Votre capacité d’adaptation, votre intérêt ainsi que vos qualités relationnelles seront des atouts pour réussir dans ce poste.

    Savoirs et savoir-faire :

    • Gestion des pièces comptables courantes
    • Révision comptable
    • Notions juridiques sociales
    • Aisance dans l’utilisation d’outils numériques
    • Maîtrise de l’orthographe

    Savoir-être professionnels :

    • Implication
    • Discrétion
    • Autonomie
    • Rigueur
    • Esprit d’équipe

    Formation :

    • Bac+2 minimum
    • Expérience souhaitée : 2 ans minimum en entreprise ou en cabinet d’expertise comptable

    Conditions pratiques :

    • CDI
    • Temps plein : 35h par semaine,
    • Avantages : tickets restaurant, esprit coopératif
    • Horaires à définir
    • Poste situé à Besançon (25).

    Salaire : Mensuel de 2200 à 2500 Euros

    Contact : comptabilite@airhandicap.org

  • Formation : Bien-être des professionnels et qualité de vie au travail

    Formation : Bien-être des professionnels et qualité de vie au travail

    Parce que la qualité de vie au travail pour les professionnels est importante pour apporter un accompagnement de qualité aux bénéficiaires, AIR créé la formation :

    Bien-être des professionnels et qualité de vie au travail

    Une formation essentielle et importante pour votre établissement et/ou service que nous vous proposons en INTRA (dans votre établissement) sur 2 jours.

    Pour en bénéficier, contactez-nous !
    Service Formation AIR :
    formation@airhandicap.org
    03 81 50 06 90


    Objectifs :

    • Connaître ce qu’est la Qualité de Vie au Travail
    • Connaître les étapes d’une démarche Qualité de Vie au Travail
    • Connaître les points clés pour réussir la mise en place d’une démarche de Qualité de Vie au Travail

    Contenu :

    Comprendre la démarche Qualité de Vie au Travail

    • Définition officielle de l’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail (ANACT)
    • Principes fondamentaux d’une démarche Qualité de Vie au Travail
      • Comprendre la démarche Qualité de Vie au Travail
      • Structure et souplesse d’une démarche Qualité de Vie au Travail
      • Ouverture au changement
      • Concept d’Organisation apprenante
    • Les différents facteurs de réussite
      • Engagement de la Direction, formation des encadrants et des concepteurs, type de management, construction collective…
      • L’importance du triangle management/professionnels/usagers (notion de management situationnel)

    Construction de la Démarche Qualité de vie au Travail

    Conception et pilotage

    • Concevoir la démarche en tenant compte des particularités de l’Établissement ou Service
    • Comprendre les responsabilités de chacun, le pilotage collectif (acteurs mobilisés, animation…), l’outil de pilotage dynamique Qualité de Vie au Travail (ANACT)

    Diagnostic et choix d’expérimentations

    • Les données utiles au diagnostic :
      • Analyse de l’existant : rapport d’audit, bilan hygiène et sécurité, bilan social, données liées à la perception du travail/le fonctionnement de l’Établissement, données de la médecine du travail
    • Construction d’un diagnostic – Donner du sens au diagnostic
    • Les indicateurs classiques QVT : Absentéisme, Emploi, Formation, Mobilité…
    • Les différents outils proposés par l’ANACT – Boussole QVT – Analyse des données sociales – GPS – Diagnostic Photo
    • Formalisation du diagnostic et communication
    • Les axes d’expérimentations (3 possibilités pour définir les priorités) et l’analyse de la charge de travail

    Expérimentation et Évaluation Embarquée

    • L’amélioration continue, prémice de l’expérimentation – outil d’intelligence et de respect
    • La démarche d’expérimentation (choix des indicateurs, mise en place, analyse et évaluation)
    • Le comportement bienveillant (fondamental de la démarche d’expérimentation)
    • L’évaluation embarquée (partie intégrante de la démarche d’expérimentation) – Comment définir des indicateurs partagés et concrets
    • Les Espaces de discussion (l’importance de l’expression des professionnels, organisation et animation des espaces)
    • L’analyse de la démarche et la pérennisation

    Pérennisation et déploiement

    • Notion de démarche harponnante
    • Communication positive et constante
    • Les outils de gestions des risques (RPS, TMS..) : méthode et pertinence
    • Le baromètre Qualité de Vie au Travail – Suivi dans la durée
    • Déploiement d’une démarche Qualité de Vie au Travail

    PRÉ-REQUIS : cette formation s’adresse à tout salarié. Aucune connaissance spécifique n’est demandée sur les thèmes abordés.

    MOYENS TECHNIQUES : Une salle de formation, un vidéo-projecteur, un ordinateur portable, un paper board

    MÉTHODE ET MOYENS PÉDAGOGIQUES : A.I.R. déroule cette formation en échangeant, de façon permanente, avec les stagiaires et en adaptant ses supports visuels et ses exercices aux attentes des stagiaires (différents supports pédagogiques tels que vidéos, powerpoint – Exercices relatifs à la compréhension des présentations – Echanges et travaux de groupes – Etude de cas sur des situations vécues – Apports théoriques et références bibliographiques).

    ÉVALUATION : Tour de table « que connaissez-vous sur … » en début de formation. Questionnaire d’évaluation de la formation au regard des objectifs définis du programme.

    ANIMATION – ENCADREMENT : formateur A.I.R. possédant une expérience en établissement médico-social et social et des compétences pédagogiques.

    SANCTION : Attestation en fin de stage

    STAGE INTRA – 2 jours

    Coût Pédagogique : 1060 €/jour

    Parlez-en autour de vous :

    Téléchargez le programme de la formation !

  • [POURVU] Assistant appels d’offres (H/F)

    Nous recrutons pour AIR un ou une assistant·e dédié·e aux appels d’offres dans le domaine médico-social :

    Vous serez en charge des missions suivantes :

    • Assurer la veille afin de prendre connaissances des appels d’offres et d’en faire part à la direction,
    • Récupérer les documents relatifs aux marchés/consultations retenus par la direction,
    • Assurer la gestion des documents administratifs et vérifier leur mise à jour,
    • Établir la réponse à l’appel d’offre : saisie des informations, réalisation des documents (Actes d’engagement, dossiers de candidature, dossiers de sous traitance) en veillant à respecter les délais,
    • Faire le suivi des appels d’offre en-cours et en informer la direction,
    • Intégrer les données techniques et financières relatives aux marchés acceptés dans l’outil de gestion (Gestion’air),

    Saisir les comptes rendus des dossiers obtenus en collaboration avec la direction.

    Vous êtes rigoureux, autonome et appréciez le travail en équipe. Votre capacité d’adaptation, votre intérêt ainsi que vos qualités relationnelles seront des atouts pour réussir dans ce poste.

    2 ans d’expérience sont requis sur ce poste.

    Savoirs et savoir-faire

    • Maîtrise de l’orthographe
    • Gestion administrative
    • Outils bureautiques
    • Réaliser la gestion administrative des contrats
    • Réaliser la gestion administrative du courrier
    • Saisir des documents numériques
    • Traiter l’information (collecter, classer et mettre à jour)

    Savoir-être professionnels

    • Capacité d’adaptation
    • Autonomie
    • Rigueur

    Formation

    • Bac ou équivalent

    Conditions pratiques

    CDI, 12h par semaine, horaires normaux. Poste situé à Besançon (25).

    Salaire : Mensuel de 624,00 Euros sur 12 mois

    Comment postuler ?

    Mme CLERGET BLANDINE – blandine@airhandicap.org

    Retrouvez l’offre sur Pôle-Emploi