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  • Congrès des XXIIIèmes journées itinérantes francophones d’éthique des soins de santé

    Congrès des XXIIIèmes journées itinérantes francophones d’éthique des soins de santé

    AIR a communiqué au colloque international francophone organisé par le GEFERS les 23 et 24 mai 2024 à Louvain-la-Neuve en Belgique, sur le thème du choix des lieux de vie des personnes âgées. AIR a notamment présenté ses travaux autour du lieu de fin de vie des personnes atteintes de handicap sévère vieillissantes dans les Établissements Médico-Sociaux et l’enjeu du travail d’équipe et de la démarche palliative en faveur d’une culture de l’anticipation. Zoom sur cette intervention.

    Le choix des lieux de vie des personnes âgées

    Les XXIIIèmes journées itinérantes francophones d’éthique des soins de santé ont eu lieu les 23 et 24 mai 2024 à Louvain-la-Neuve en Belgique. Il s’agit d’un congrès international francophone valorisant les travaux sur l’éthique du soin. Le thème portait sur le choix des lieux de vie des personnes âgées : quel projet vous fait envie ? Organisées par le GEFERS – Groupe Francophone d’Etudes et de Formations en Éthique de la Relation de Service et de Soin – AIR a communiqué sur le lieu de fin de vie dans les établissements accueillant des personnes atteintes de handicap sévère vieillissantes et de l’enjeu du travail d’équipe et de la démarche palliative en faveur d’une culture de l’anticipation. Les conférencières étaient  : 

    • Florence Mathieu-Nicot, psychologue clinicienne au sein du CHU de Besançon, Equipe Mobile de Soins Palliatifs et Laboratoire de psychologie UR3188, Université de Franche-Comté et Chargée de recherche à AIR,
    • Aurore Pernin, responsable formation métier et formatrice notamment sur la fin de vie,
    • et Monique Martinet, Directrice générale déléguée de AIR, neurologue, psychiatre et pédiatre. 

    Une intervention à trois voix

    Cette intervention sur le lieu de fin de vie des personnes handicapées vieillissantes a été préparée à trois voix : 

    • Florence Mathieu-Nicot en tant que psychologue clinicienne et chercheuse à AIR qui constate que la démarche palliative est tardive dans ces établissements, 
    • Monique Martinet en tant qu’experte dans le champ du handicap et dans le diagnostic du handicap sévère, qui indique qu’au niveau clinique, les professionnels sont souvent confrontés à des limites,
    • et Aurore Pernin en tant que responsable formation métier chez AIR, qui constate que les professionnels manquent souvent de clés car il s’agit d’un sujet qui est peu, voire pas du tout abordé dans la formation initiale et dans la formation continue.

    Aujourd’hui, dans les MAS notamment où on accueille un public atteint de handicap sévère et vieillissant, les professionnels sont souvent pris de cours et ils sont confrontés à des situations nouvelles. Il s’agit de réalités qui sont peu anticipées” explique Florence Mathieu-Nicot. “Par ailleurs, les professionnels sont peu formés au questionnement du lieu du choix de fin de vie. Les professionnels sont peu préparés à l’évolution de leur accompagnement compte tenu du vieillissement des bénéficiaires. En effet, cela implique notamment des décès de plus en plus fréquents en MAS et donc un ajustement de positionnement, de pratiques professionnelles et une coordination de réseau à étoffer (notamment avec les HAD ou soins palliatifs)” ajoute Aurore Pernin. “La démarche palliative fait pourtant partie des critères d’évaluation des ESSMS” indique Monique Martinet.

    Que dit la législation ?

    La loi Claeys Léonetti n°2016-87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie. Cette loi conforte en effet la nécessité du droit d’accès pour tous aux soins palliatifs et à un accompagnement de fin de vie. Elle crée de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie et ses décrets (notamment celui du 2 août 2016) régissent la fin de vie des personnes qui ne peuvent pas exprimer leur volonté dont les personnes polyhandicapées. 

    En savoir plus

    Cette loi s’inspire du rapport Jacob de 2013 sur l’accès aux soins des personnes polyhandicapées, qui préconise que ces dernières puissent recevoir les soins palliatifs dans leurs EMS : la personne polyhandicapée doit accéder aux soins sans “rupture d’accompagnement”

    Solutions et pistes de réflexions esquissées par AIR

    Florence a exprimé l’importance de l’interdisciplinarité et l’implication des familles dans ce processus et dans le parcours de la personne. Monique a rappelé que les choix de la personne, lorsqu’elle les a exprimés, devaient être respectés, mettant ainsi en œuvre la démarche d’autodétermination essentielle. Aurore a rappelé également l’enjeu de la formation pour les équipes qui interviennent autour de la personne en situation de handicap. “Ces trois visions complémentaires se répondent et se complètent pour avoir un point de vue global dans l’accompagnement” conclut Florence. Ce colloque a été l’occasion de rendre visibles les valeurs et le travail de recherche et de formation de AIR autour de la personne en situation de handicap et vieillissante. “En effet, AIR s’investit autour des enjeux éthiques relatifs au soin, à l’accompagnement des personnes mais également concernant les proches et les professionnels impliqués” ajoute-t-elle.

    À la suite de ce colloque, AIR va réaliser une production écrite beaucoup plus fournie que la présentation orale. Cela donnera lieu soit à un article dans une revue, soit dans une publication. 


    Florence Mathieu-Nicot s’est également associée à un poster et une communication sur le lieu de fin de vie des personnes âgées malades : place des proches et des professionnels dans le processus de choix. Portée par plusieurs professionnels du service de soins palliatifs du CHU de Besançon et l’Université de Franche-Comté à Besançon, cette communication est issue d’une recherche appelée “WheretoCare” : ce projet de recherche s’intéresse au choix de lieux de fin de vie pour des personnes atteintes de cancer en phase avancée. Par le biais d’entretiens à différents temps du parcours de soin des personnes, le poster fait état des conclusions et réflexions que cela amène.

    Florence a participé au comité scientifique de la recherche, à la méthodologie et à l’analyse.


    Rédaction : Lucille Blondé ; Relecture : Florence Mathieu-Nicot et Aurore Pernin

  • Juriste – Délégué à la Protection des Données (DPO) H/F

    Juriste – Délégué à la Protection des Données (DPO) H/F

    La coopérative AIR recherche un ou une Juriste et Délégué·e à la Protection des Données DPD ou Data Protection Officer.

    Missions :

    Au sein du pôle Support composé de 5 personnes, vous assurez les aspects juridiques de l’entreprise :

    • Rédaction et analyse des contrats de la coopérative
    • Information et conseil auprès des différents pôles de la coopérative ainsi que la direction sur des questions juridiques de toute nature
    • Collaboration à la gestion des contentieux juridiques et fiscaux 
    • Rédaction des actes juridiques et accomplissement des démarches auprès d’organismes publics et privés pour le compte de la coopérative
    • Organisation d’une veille technique (actualités légales, jurisprudentielle, … ) en vue de l’accompagnement au développement de l’entreprise
    • Création d’outils synthétiques et pédagogiques à destination des membres de la coopérative et de ses partenaires 
    • Mise en place d’un processus continu d’Audit “RGPD” des traitements de données
    • Réception et traitement des réclamations et plaintes des personnes concernées en veillant au strict respect des personnes

    Compétences souhaitées : 

    • votre aisance rédactionnelle et relationnelle vous permettent de formuler les explications et les interrogations de façon claire et adaptée
    • votre rigueur et votre esprit de synthèse vous permettent de formaliser les explications, conseils et les choix formulés
    • votre capacité d’organisation vous aide à intervenir sur les demandes en fonction de leur degré d’urgence
    • vos grandes connaissances des bonnes pratiques du secteur du médico-social / social est un gros plus

    Dans un environnement en perpétuelle évolution et au fur et à mesure du développement de la coopérative, vos missions seront potentiellement amenées à évoluer.

    Profil recherché :

    • vous êtes à l’aise avec l’outil informatique
    • vous respectez la confidentialité des données et les informations communiquées
    • vous êtes doté(e) d’un fort esprit d’équipe et aimez participer à l’amélioration continue de l’entreprise
    • vous avez de solides compétences rédactionnelles et relationnelles
    • vous savez prioriser et répondre aux urgences ponctuelles 
    • vous aimez chercher des solutions aux problématiques rencontrées
    • vous avez un esprit de synthèse
    • vous êtes curieux(se) et rigoureux(se)
    • la connaissance du secteur médico social est un plus
    • la connaissance d’un logiciel de DUI est un plus

    Conditions pratiques :

    • CDI à mi-temps (50 %)
    • Localisation : Besançon (25)
    • Rémunération : 1200 € brut (mutuelle prise en charge à 100%, tickets restaurant)
    • Secteur : Médico-social, social
    • Prise de poste dès que possible
    • Candidatures à envoyer à rh@airmes.eu

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  • L’archivage des données

    L’archivage des données

    L’archivage des données est un vaste sujet qu’il convient d’explorer de manière personnalisée pour le social et le médico-social. Si des outils peuvent aider à la mise en place d’un archivage facilité, la rédaction des données reste dans le périmètre du professionnel ou de l’entourage de la personne accueillie. Tour d’horizon des pratiques et recommandations dans le secteur médico-social et social.

    L’accès de la personne à ses données est une demande légitime, qui figure dans ses droits fondamentaux. En effet, une personne informée qui sait contribue davantage à son projet personnalisé et à sa prise en charge. De bénéficiaire, elle devient alors acteur.

    Mais il convient, particulièrement dans le cadre social et médico-social, de cadrer ces accès car, si l’accès à l’information est légitime, l’information en elle-même peut parfois être une violence. En effet, véritable marqueur de la relation de confiance entre le professionnel et l’usager, l’information diffusée doit être claire, explicite, basée sur des faits et non des interprétations et se mettre à la portée de la personne. Si nécessaire, la prise de connaissance des informations peut s’accompagner d’une explication par un professionnel.

    Offrir à l’usager un service de qualité, c’est désormais d’abord respecter son autonomie, et ce respect oblige à l’informer, le consulter, à ne laisser dans l’ombre aucune des informations et décisions le concernant.

    Eric FIAT, Philosophe, Maître de conférence à l’Université de Marne La Vallée.

    Que disent les lois ?

    La loi impose aux établissements et services de garantir :

    > « Une prise en charge et un accompagnement individualisé de qualité favorisant son développement, son autonomie et son insertion, adaptés à son âge et à ses besoins,  respectant son consentement éclairé qui doit systématiquement être recherché lorsque la personne est apte à exprimer sa volonté et à participer à la décision. À défaut, le consentement de son représentant légal doit être recherché ;

    > La confidentialité des informations la concernant ;

    > L’accès à toute information ou document relatif à sa prise en charge, sauf dispositions législatives contraires. »

    extrait de la loi 2002-2.

    Ces éléments prennent en compte le dossier informatisé des personnes, mais également l’ensemble des documents qui les entourent. Ces lois ont introduit pour la première fois que la relation entre l’aidé et l’aidant était régie par un contrat.

    L’accès au dossier par la personne accueillie ou accompagnée est principalement régi par trois textes législatifs :

    • la loi du 17 juillet 1978 pose un principe général de libre accès aux documents administratifs ;
    • la loi du 2 janvier 2002 dispose que « la personne prise en charge par un établissement a un droit d’accès à toute information ou document relatif à sa prise en charge, sauf dispositions législatives contraires ». Lesdites dispositions concernent aujourd’hui l’accès aux origines, soumis à un régime particulier (cf CNAOP) ;
    • la loi du 4 mars 2002 consacre, pour les malades, un droit général d’accès aux informations relatives à leur santé, détenues par des professionnels et des établissements de santé (code santé publique, (article L1 111-7, alinéa 1Cr).

    Le RGPD

    Le RGPD, introduit le 25 mai 2018 est un enjeu majeur pour les établissements et services sociaux, sanitaires et médico-sociaux. Le principe général s’articule autour de trois grands acteurs : 

    • l’usager (personne dont les données sont récoltées)
    • le responsable de traitement (ESSMS)
    • sous-traitant (prestataire de service, logiciel de récolte des données, etc.).

    Depuis le RGPD en 2018, il n’est plus nécessaire de faire une déclaration auprès de la CNIL. Il suffit de constituer un registre des traitements, recensant toutes les catégories de traitements récoltées. Dans cette optique, chaque établissement doit être en mesure de démontrer à tout moment sa conformité aux exigences du RGPD en traçant tous les traitements récoltés, qu’ils soient informatiques ou papier.

    Chaque établissement doit donc :

    • Disposer d’un registre des activités de traitements ;
    • Assurer le respect des droits des personnes ;
    • Avoir mis en place des procédures garantissant la sécurité et la confidentialité des données ;
    • Disposer d’un délégué à la protection des données ;
    • Avoir réalisé une analyse de l’impact du traitement des données sensibles (notamment les informations de santé) ;
    • Avoir assuré la sécurité de ses relations contractuelles ;
    • Prévoir le signalement de tout incident de sécurité.

    L’archivage des données

    Les données collectées et traitées pour les besoins du suivi des personnes ne peuvent être conservées dans une base active (s’entend, un outil de traitement des données : cahier papier, document informatique, dossier usager informatisé) au-delà de 2 ans à compter du dernier contact avec la personne. 

    En cas de décès de la personne, ces données pourront par ailleurs être supprimées.

    Bien sûr, ce cas de figure ne prévaut pas lorsqu’il existe un recours contre un tiers ou un contentieux : les données peuvent alors être conservées jusqu’à l’intervention de la décision définitive.

    Ceci vaut également pour toutes les données annexes, utilisées dans le cadre de l’accompagnement : justificatifs, documents d’identités non restitués au représentant légal, etc.

    Après cette période d’expiration, l’archivage varie selon qu’il s’agit du secteur public ou privé :

    Les durées de conversation des données avant archivage, à compter du dernier passage, sont recensées par types d’activités de traitement :

    Médico-social :

    Médical :

    Qui peut avoir accès aux données ?

    Tout d’abord, et cela paraît évident, la personne peut avoir accès à ses données, mais comme indiqué précédemment, avec un accompagnement spécifique. En effet, un compte-rendu médical peut revêtir un caractère de violence s’il n’est pas accompagné d’explications et de clarifications par exemple.

    Les personnes autorisées par la personne elle-même si elle est en capacité de le faire, ou les représentants légaux, peuvent avoir accès à ces données. Ceci est défini lors de la prise en charge dans un établissement ou service médico-social ou social.

    Ensuite, viennent les professionnels :

    Le personnel d’un établissement ou service concourant à la prise en charge de la personne peut avoir accès aux données. Ceci requiert du secret partagé (voir notre prochain article sur le sujet).

    Les partenaires participant à la prise en charge de la personne de par leurs activités (médecins, professionnels extérieurs à l’établissement, tuteurs, etc.).

    Les organismes instructeurs et payeurs de prestations sociales.

    Chaque professionnel cité ci-dessus n’a pas accès à l’ensemble des données. Les données sont considérées ici comme un tout. Mais ce tout est bien sûr composé de parties séparées les unes des autres, et ces accès doivent se faire de façon différenciée pour chaque catégorie de personnes.

    Comment assurer sécurité et confidentialité ?

    Le responsable de traitement doit s’assurer que la sécurité est garantie quant à la récolte et à l’exploitation des données. Il doit aussi s’assurer que la sécurité est respectée. Pour cela, il peut investir dans un outil sécurisé, récoltant les données (un logiciel du dossier de l’usager informatisé (DUI) comme Airmes par exemple), le sous-traitant lui fournira les garanties souhaitées. La sécurité telle que décrite par la CNIL doit comprendre au minimum :

    • un canal sécurisé pour échanger les données : chiffrement des données, accès limité des données, par exemple.
    • l’authentification des personnes ayant accès aux données (identifiant et mot de passe sécurisé respectant les recommandations de la CNIL)
    • une gestion des habilitations pour que chaque personne n’ait accès qu’aux données nécessaires pour assurer l’accompagnement
    • la traçabilité des accès, horodatage des actions et identifiant de l’utilisateur. Ces données doivent être conservées pour une durée de 6 mois glissants puis être détruites
    • l’hébergement de données de santé à caractère personnel externalisé.

    Toute statistique produite qui ne nécessite pas d’identification stricte des personnes devra être anonymisée (statistiques, rapports annuels).

    Recueil du consentement non nécessaire

    Le RGPD, contrairement au règlement de la CNIL initialement, ne demande pas de déclarer que chaque personne a bien consenti à l’utilisation de ses données.

    Cependant, le RGPD impose d’informer les usagers des données recueillies dans le cadre de leur accompagnement : par tout moyen approprié, dans un langage compréhensible et selon des modalités appropriées et adaptées à leur état. En cas de contrôle de la CNIL, il faudra prouver que le responsable de traitement a informé les usagers.

    Cette mention peut être ajoutée dans dans leur contrat de séjour par exemple ou dans un avenant s’ils sont arrivés dans la structure avant la mise en place du RGPD.

    L’information doit notamment porter sur l’identité du responsable de traitement, la finalité poursuivie par le traitement, les destinataires des données et les droits des personnes (droits d’opposition pour motifs légitimes, d’accès et de rectification).

    Les usagers sont informés du caractère obligatoire ou facultatif des réponses, ainsi que des conséquences éventuelles s’ils refusent.

    Airmes, logiciel du dossier usager informatisé, vous permet de répondre facilement et efficacement aux questions d’archivage au sein de votre structure. Nos experts peuvent vous accompagner à mener cette réflexion dans vos établissements. Contactez-nous ! contact@airmes.eu – 03 81 50 06 20 (choix 2)

    Sources :

    • Référentiel “Les durées de conservation” par la CNIL
    • Guide pour les établissements sociaux et médico-sociaux : le dossier de la personne accueillie ou accompagnée” par le Ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité 2007.

    Crédits :
    – Rédaction : Lucille Blondé
    – Relecture : Yann Rondot

  • Colloque AIR 2019 : découvrez le programme

    Le colloque de AIR Handicap « Penser la conception universelle dans nos pratiques » se tiendra le jeudi 12 septembre 2019 à l’Espace Grammont, à Besançon.

    Pour cette édition, des chercheurs, des scientifiques, des médecins, des politiques et des personnes en situation de handicap viendront exposer leur vision et échanger avec vous sur la conception universelle dans les pratiques professionnelles.

    Pour cette édition exclusive, découvrez le programme :

    • 9h : Introduction
      • Sébastien Lecomte, Directeur de BOREAS, éditeur du logiciel d’accompagnement au handicap AIRMES
    • Evolution du regard porté sur la personne en situation de handicap. La Convention des Nations Unies, Intégration / Ségrégation… en France et en Europe
      • Monique Martinet, Neuropsychiatre Pédiatre, Présidente de AIR, Besançon
    • Aspects philosophiques, politiques, articulation avec les stratégies afin de concrètement faire évoluer les pratiques – La Convention des Nations Unies
      • Acteur public impliqué dans cette démarche

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    Conception Universelle et Handicap, un changement de paradigme pour l’accompagnement

    • 10h15 – 12h : Table ronde Répondre aux besoins de tous dans un même espace – coordination par E. Fauvelle
    • Quelques situations d’intégration dans la société, plus ou moins partielles, de personnes en situation de handicap / Que veut dire pour moi être intégré dans la société ?
      • Victor, Alexandre, travailleur en ESAT à temps plein, Jean-Philippe et leurs parents – coordination par Marie-Céline Pister, Psychologue du Développement Neuropsychologie, Doubs
    • Accompagnement à domicile et inclusion
      • « Une éducatrice chez moi » et Elisabeth Fauvelle, Parent, Autun
    • Présentation d’un mode d’habitat et d’accompagnement auprès de personnes handicapées déficientes intellectuelles
      • APAST/ESAPH, Richard Mercier, Directeur associatif
    • Pour une psychiatrie citoyenne
      • Marie-Noëlle Besançon, Fondatrice des Invités au Festin, Besançon

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    Intégration / Inclusion, quelle plasticité sociale ?

    • 13h30 – 14h30 : Evolution du regard porté sur la personne en situation de handicap. Perspectives critiques sur le Handicap. Repenser la normalité.
      • Monika Piecek, Ecole d’Etudes Sociales et Pédagogiques, Lausanne – coauteur du livre Repenser la normalité. Perspectives critiques sur le handicap mars 2019
    • 15h – 16h45 : Table ronde animée par Monique Martinet
    • Développement de la cognition sociale dans la déficience intellectuelle
      • Christelle Declercq, Maître de conférence HDR en psychologie du développement, Laboratoire C2S (Cognition, Santé, Société) EA6291, Université de Reims Champagne-Ardenne
    • Altération des réseaux du cerveau social et ses conséquences, notamment chez les enfants atteints de Troubles du Spectre Autistique, l’impact sur l’accompagnement précoce
      • Faculté de Médecine Université de Genève (pressenti)

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